Les bûches, le combustible bois classique
Synonymes de simplicité, car l’approvisionnement est simple, surtout si l’on réside en zone boisée, les bûches présentent cependant de nombreux inconvénients. Une fois coupées, il faut en effet pouvoir les stocker, de surcroît dans un endroit bien aéré et sec, car l’humidité est l’ennemi d’un chauffage au bois performant ! Le chargement de la cheminée dotée d’un insert ou d’un foyer fermé ou encore du poêle se produit en outre fréquemment, car question autonomie, les bûches sont la lanterne rouge des combustibles bois…
Même une chaudière à bûches ne jouit que d’une autonomie d’un jour et demi environ (6 à 12 heures pour un poêle à bûches). Et qui dit chargement fréquent, dit manutention et donc salissures. Enfin, les bûches chauffent peu et mal : 1 400 à 1 500 kWh au mieux. Leur seul avantage réel réside dans leur coût. Très intéressant dans les régions forestières, le prix varie aussi en fonction de la qualité, de la taille, du type et du degré d’humidité du matériau. En 2009, un stère de bûches valait ainsi entre 25 et 80 euros. On trouve des revendeurs partout en France.
Les briquettes ou bûchettes, performantes mais chères
Aussi appelées bûches canadiennes, elles sont composées de bois reconstitué et prennent la même forme que les bûches classiques. Toutefois, contrairement à ces dernières, leur faible taux d’humidité (8 à 10 %) assure une production de chaleur optimale et une énergie plus forte.
Proches également des pellets, elles se caractérisent par un diamètre de 10 cm en moyenne pour une longueur comprise entre 10 et 40 cm. Cependant, contrairement aux pellets, elles ne nécessitent pas d’appareil spécifique. Leur point noir réside dans leur coût prohibitif : les briquettes se vendent entre 280 et 350 euros TTC la tonne.
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